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ارحموا من في الأرض يرحمكم من في السماء

Comment ça marche — la transparence double

Comment ça marche — la transparence double

La question de tout donateur ne change jamais : « mon argent est-il vraiment arrivé ? » La plupart des associations y répondent par un rapport annuel. Nous avons choisi de vous mettre en position de vérifier vous-même, et dans les deux sens. C’est ce que nous appelons la transparence double.

Deux circuits s’y complètent. Le premier va du donateur au bénéficiaire : c’est vous qui lui annoncez votre don. Le second revient du terrain vers vous : la preuve de réalisation vous est renvoyée, rattachée à votre don et non à ceux des autres.


Pourquoi une plateforme

Parce que le bien doit pouvoir se partager largement, nous avons bâti cette plateforme pour organiser vos dons, vous avertir aussitôt d’une occasion de donner, et vous laisser suivre l’effet de votre contribution. Chaque reçu qu’elle émet, c’est vous qui l’envoyez au bénéficiaire.


1. Le parcours du don par virement bancaire

Le virement bancaire est aujourd’hui le seul moyen de paiement actif : il fait passer l’argent d’un compte identifié à un autre et laisse chez la banque une trace qu’on retrouve des années plus tard. Quatre étapes.

  1. L’enregistrement de la commande de don. Vous choisissez le projet et le montant ; votre commande reçoit une référence propre. C’est à cette étape seulement que le RIB vous est affiché, avec cette référence, afin que votre versement ne se confonde pas avec un autre.
  2. Le virement. Vous l’effectuez depuis votre agence ou votre application bancaire, en reportant la référence dans le libellé. C’est elle qui rattache votre opération au projet choisi.
  3. Le téléversement de l’avis de virement. Vous revenez sur la page de votre commande et vous y déposez la photo ou le PDF de l’avis bancaire. Sans lui, le virement reste une somme sans origine, que nous ne pouvons rattacher ni à vous ni à votre projet.
  4. La validation par le trésorier. Il rapproche votre avis du relevé de compte, puis valide. Ce n’est qu’alors que le don est confirmé, que la jauge du projet avance et que votre reçu est émis.

Disons-le franchement : cette validation est humaine, donc elle prend du temps et n’a rien de l’instantanéité d’une carte. Nous préférons quelques heures d’attente à une jauge qui bouge avant l’arrivée de l’argent.

[[À COMPLÉTER : le délai dans lequel l’association s’engage à valider un avis de virement, et la personne du bureau qui en est responsable.]]


2. La transparence frontale — c’est vous qui annoncez votre don

Dès votre don validé, la plateforme émet un bon de don en PDF. Ce n’est pas une lettre de remerciement, mais un document qui désigne votre contribution avec précision. Il porte :

  • le numéro d’opération propre à votre don, qui permet de le retrouver dans la comptabilité comme sur les relevés bancaires ;
  • le projet financé, le montant, la date et l’heure ;
  • les coordonnées du bénéficiaire, ou de son référent local s’il est mineur ou vulnérable : l’imam, l’infirmier du dispensaire, le président de l’association du douar ;
  • un QR code d’authentification, dont nous parlons un peu plus bas.

Et par-dessus, un seul bouton : envoyer le reçu par WhatsApp. Tout se joue là. Ce n’est pas l’association qui affirme avoir transmis votre don : c’est vous qui l’annoncez, et l’intéressé apprend de votre main qu’une somme lui a été affectée. S’il ne la recevait pas, il détiendrait la preuve qu’elle lui était due, et le numéro pour la réclamer.

L’envoi reste une faculté, jamais une obligation. Et les coordonnées affichées sont celles d’une personne qui a accepté d’être joignable à ce titre, pour ce seul usage.


3. La transparence inversée — la preuve revient vers vous

Le second circuit va du terrain jusqu’à vous, sans que vous ayez à relancer personne.

Le QR code d’authentification du reçu

Chaque reçu porte un QR code propre. Qui le scanne — vous, un proche, le bénéficiaire, un membre du bureau — arrive sur une page qui confirme son authenticité et affiche le projet rattaché. Un faux reçu ne mène nulle part : personne ne peut collecter au nom d’AFTAS avec un papier à notre en-tête.

La publication de la réalisation

À la livraison du projet, nous publions deux choses sur sa page, et vous en êtes averti :

  • la vidéo de réalisation, tournée sur place : la première remontée d’eau, la remise du matériel au dispensaire, la sortie d’hôpital de l’enfant si sa famille y consent ;
  • les factures scannées : devis, factures des fournisseurs, avis de règlement à l’établissement de santé, bons de livraison signés.

Le QR code de votre reçu renvoie à cette page. Six mois plus tard, il suffit de le scanner pour voir ce que le projet est devenu. Rien à conserver, rien à réclamer.

Lorsque le bénéficiaire est mineur, malade, ou qu’une famille ne souhaite pas être reconnue, visages et noms sont masqués : la dignité des personnes passe avant la mise en valeur de notre travail. Seule la preuve documentaire est alors publiée.


4. La clôture automatique à 100 %

L’objectif de collecte n’est pas un argument de promotion : c’est le coût réel du projet, établi par devis. Dès que le total l’atteint, la collecte se ferme d’elle-même et un message oriente le visiteur vers les projets encore ouverts.

C’est notre réponse à un risque réel du don en ligne : un projet qui touche les cœurs collecte trois fois son besoin, et l’excédent finit dans un fonds dont nul ne rend compte. Nous nous privons de cette facilité, et nous en assumons deux conséquences :

  • nous collectons moins que si nous laissions les jauges courir sans limite ;
  • et si le coût réel dépasse le devis — un forage à reprendre plus profond, une complication imprévue —, nous ne puisons pas dans l’excédent d’un autre projet : nous rouvrons la collecte avec un objectif révisé, motif publié.

Et si un projet n’atteint jamais son objectif ? Passé le délai annoncé, le bureau tranche entre trois issues et en informe tous ses donateurs : réaffecter les sommes à un projet de la même catégorie, réduire le périmètre, ou rembourser qui le demande.


Ce que cette transparence ne remplace pas

Ces mécanismes établissent qu’un don est arrivé, qu’il a été réglé et qu’il a servi à ce pour quoi il était affecté. Ils ne remplacent pas le contrôle des comptes, qui relève de l’assemblée générale et de la loi. Le rapport d’activité reste disponible sur demande.

[[À COMPLÉTER : où et comment les comptes et le rapport d’activité sont mis à la disposition des membres et des donateurs.]]

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